Méfiez-vous des idées reçues

Les idées reçues sur la migraine ont la vie dure. Beaucoup la confondent encore avec un simple mal de tête, pensent que seules les femmes en souffrent ou qu’il suffit de se passer de chocolat pour éviter les crises. Tout cela est bien sûr faux.

À cause de leurs fausses croyances, de nombreuses personnes tardent à consulter un professionnel de la santé.

Plus de 1 migraineux sur 4* pense que la migraine n’est pas un motif suffisamment sérieux pour consulter un médecin.

*Etude 2021 réalisée par GSK Consumer Healthcare.

Et vous, que savez-vous sur la migraine ?

  • « Ce n’est qu’un mal de tête ! »
    Faux.
    Imaginez un marteau qui vous cogne le crâne pendant des heures et redouble d’intensité à chaque mouvement. Insupportable, non ? Pour 2 migraineux sur 51, l’intensité de la douleur oscille entre 8 et 10, sur une échelle de 1 à 10. Parfois, la douleur est telle que le patient doit interrompre ses activités, ce qui impacte évidemment sa vie quotidienne.
  • « La migraine, c’est un truc de filles »
    Faux.
    Même si les femmes sont 2 fois plus sujettes à la migraine que les hommes, ceux-ci ne sont pas épargnés pour autant. Lors de notre dernière étude, nous avons interrogé le même nombre d’hommes et de femmes, tous âges confondus. Et ? 42%1 des personnes qui ont affirmé souffrir régulièrement de migraines étaient… des hommes !
  • « Boire de l’eau aide en cas de migraine »
    Vrai.
    La déshydratation est un déclencheur de la migraine pour 1 personne sur 33. D’ailleurs, 46%1 des migraineux affirment que leur premier réflexe pour atténuer ou éviter les crises est de boire suffisamment d’eau. Notre conseil ? Emmenez votre gourde partout avec vous et évitez autant que possible les boissons diurétiques telles que le café, le thé ou l’alcool.
  • « Rien à faire, il faut juste attendre que ça passe »
    Faux.
    La migraine n’est pas une fatalité. Saviez-vous que 23% des migraineux1 attendent plus de 1 an avant de consulter un médecin ? Pour mieux comprendre vos migraines, parlez-en avec un professionnel. Il ou elle vous expliquera aussi comment réduire leur fréquence ou leur intensité, grâce à des traitements ciblés ou en adoptant de nouvelles habitudes.
  • « Il n’y a pas d’âge pour souffrir de migraine »
    Vrai.
    La migraine peut survenir à tout âge. Toutefois, elle apparaît le plus souvent à la puberté et affecte surtout les personnes de 35 à 45 ans. Chez les femmes, elle a tendance à disparaître après la ménopause. La migraine est souvent récurrente tout au long de la vie. Elle se caractérise par des périodes de crises qui peuvent durer de 2 heures à 3 jours2.
  • « Le chocolat donne la migraine »
    Vrai et faux.
    La migraine est une maladie génétique dont il est difficile de pointer les causes avec certitude. Pour éviter les crises, certains ont tendance à éliminer le chocolat, l’alcool ou la caféine, d’autres à garder un cycle de sommeil régulier ou éviter le stress3. Pour mieux comprendre et repérer les déclencheurs de vos crises, tenez un journal de migraine.
  • « C’est une excuse bidon »
    Faux.
    Non, la migraine n’est pas un prétexte pour rester au lit. Le problème avec cette maladie, c’est qu’elle est invisible à l’œil nu. D’où une certaine incompréhension de la part de l’entourage. Le risque ? À force que sa parole soit mise en doute, la personne préfère taire son mal-être et prendre sur elle. Une stratégie épuisante, qui accentue encore son malaise.
  • « Qui dit migraine dit aura »
    Vrai et faux.
    Flashs lumineux, vision trouble, fourmillements, engourdissements, difficulté à trouver ses mots… Certains symptômes neurologiques peuvent précéder la migraine. On parle alors d’aura. En général, le phénomène disparaît au bout de quelques minutes. Cependant, la grande majorité des migraineux ne connait aucune phase d’aura avant les crises4.

  • 1Étude 2021 réalisée par GSK Consumer Healthcare
  • 2Organisation Mondiale de la Santé, Neurologie et Santé Publique, Céphalées (8 avril 2016)
  • 3Source : étude 2018 réalisée par GSK Consumer Healthcare
  • 4Steiner, T.J., Jensen, R., Katsarava, Z. et al. Aids to management of headache disorders in primary care (2nd edition). J Headache Pain 20, 57 (2019).



Ne restez pas seul(e)
avec votre migraine.

Parlez-en avec votre médecin ou votre pharmacien. Il ou elle vous aidera à mieux comprendre votre maladie et à trouver des solutions adaptées pour rendre vos crises moins intenses et moins fréquentes.

Bon plan ! Tenez un journal de votre migraine.

Notez-y les jours de crise, l’intensité de la douleur et les causes possibles. Vous pourrez ainsi repérer plus facilement les schémas de votre migraine.

Téléchargez votre journal à compléter →
seul-e
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Faites équipe
avec votre migraine

La migraine n’affecte pas seulement la vie familiale et personnelle de ceux qui en souffrent. Elle impacte aussi la vie professionnelle.

Une étude récente montre que 75%* des migraineux ont déjà souffert de migraine au travail. Vous en faites peut-être partie. Et si, au lieu de rester impuissant, vous appreniez à faire équipe avec la migraine ?

Migraine et travail : un duo qui fait mal

Espace mal aéré et bruyant, éclairage au néon, pression, ordinateur… tous ces facteurs contribuent à déclencher ou renforcer la migraine au travail. Résultat : un stress supplémentaire, des absences pour maladie et un sentiment d’incompréhension.

Air manque d'air frais Line
Sound bruit Line
Light lumière vive Line
Stress stress Line
Monitor travail sur écran Line
75%
des migraineux ont déjà souffert de migraine au travail
27%
Line

des migraineux ont du s'absenter du travail en 2019 pour cause de migraine

11%
Line

des migraineux souffrent de l'incompréhension de leurs supérieurs et collègues

63%
Line

des migraineux ressentent plus de stress

* Étude réalisée en 2019 pour GSK Consumer Healthcare

Et si la solution était de collaborer avec votre migraine ?

Vivre et travailler avec la migraine est loin d’être évident. Parmi les stratégies que vous pouvez mettre en place, voici les 5 moyens qui se révèlent les plus efficaces pour atténuer les crises*.

Window

Faire le plein d’air frais

Crisis

S’isoler pendant la crise (endroit sombre et tranquille)

Quiet

Travailler au calme

Abajure

Adapter l’éclairage

Notes

Travailler temporairement sans ordinateur

*Etude 2019 réalisée en Belgique pour GSK Consumer Healthcare.

Quels sont les déclencheurs
les plus courants ?

Selon une étude récente, en Belgique, 6 personnes migraineuses sur 10 ignorent les déclencheurs de leurs crises. Or, les connaître est un premier pas vers un traitement plus efficace.

Vos déclencheurs ne seront peut-être pas exactement les mêmes que ceux de votre voisin mais il y a tout de même des facteurs communs que nous avons regroupés ici.

Vous souffrez de migraine ? Ne restez pas seul avec votre douleur.

La migraine n’est pas une fatalité, ni une maladie honteuse. Parlez-en à votre pharmacien ou médecin qui vous aidera à mieux comprendre les mécanismes de la douleur, à identifier les déclencheurs éventuels de vos attaques et à trouver les traitements efficaces.

Un conseil ? Tenez un petit journal personnel de vos migraines : indiquez-y les jours où vous souffrez de la migraine et l’intensité de la douleur sur une échelle de 1 à 10. Vous pouvez aussi y consigner les infos qui pourraient être utiles : les médicaments que vous avez pris, les repas que vous avez mangés avant la crise, le nombre d’heures de sommeil, le jour de vos règles...

Grâce à tous ces éléments, vous mettrez peut-être le doigt sur les facteurs déclencheurs de votre migraine !

Expérience de la migraine en réalité virtuelle

Entrez dans la peau d'une personne souffrant de migraine

Imaginez : vous rentrez à la maison après une longue journée de travail et là, vous découvrez votre famille et vos amis dans le salon. Surprise ! Ils rient et sont impatients de vous souhaiter un bon anniversaire.
Mais une crise de migraine pourrait rapidement gâcher la fête pour vous...

Pour une vision à 360°, regardez la vidéo sur votre smartphone et bougez celui-ci.

Ressentez-le vous-même

Témoignages

Vivre avec la migraine a des répercussions sur toute la famille. Par exemple, quand il faut mettre fin à une fête ou annuler un dîner à cause d’une crise de migraine. Incompréhension d’un côté, sentiment de culpabilité de l’autre. Résultat, 48 % des personnes atteintes de migraine le cachent et n’osent pas en parler ! Regardez ces témoignages.

Ai-je la migraine ? Faites le test

Votre mal de tête présente-t-il les caractéristiques suivantes ?

Vous pouvez cocher plusieurs possibilités.

Vivre avec la migraine FAQ

  • Migraine et mal de tête, c’est pareil ?
    Non, il ne faut pas confondre la migraine avec le mal de tête de tension ou la céphalée en grappe. Voici quelques indices pour les reconnaître.
    • Migraine : souvent aiguë, la douleur est souvent lancinante ou battante et s’accompagne de symptômes tels que sensibilité à la lumière et/ou au bruit, nausées et/ou vomissements, aura avec ou sans troubles visuels, sensoriels ou du langage. Bouger intensifie aussi la douleur.
    • Mal de tête de tension : au niveau de la douleur, c’est comme si la tête était comprimée ou enserrée par un étau. Légère à modérée, parfois forte, cette douleur ne s’aggrave pas en cas d’effort physique. Et elle ne s’accompagne d’aucun symptôme particulier, à part peut-être une légère sensibilité à la lumière ou au bruit.
    • Céphalée en grappe : le mal d’une forte intensité est souvent localisé d’un seul côté, au niveau de l’oeil et sur le côté de la tête. La crise est généralement de courte durée : de 15 à 180 minutes. Et est accompagnée d’autres symptômes : yeux larmoyants, nez bouché ou qui coule, paupière gonflée… La céphalée en grappe touche 3 x plus souvent les hommes.
  • Quand parle-t-on de migraine ?
    Une crise de migraine s’accompagne souvent de symptômes reconnaissables comme une douleur battante, des nausées et des vomissements, une fatigue soudaine, une hypersensibilité à la lumière et au bruit qui obligent les gens qui en souffrent à s’isoler dans une pièce sombre et silencieuse. Ils doivent alors rester allongés sans bouger, car le mouvement aggrave la douleur. Une crise de migraine se déroule généralement en 4 phases.
    • La phase annonciatrice qui peut durer quelques heures, voire 1 jour ou 2. Pendant cette phase, vous pouvez notamment ressentir de la fatigue et des douleurs au niveau du cou.
    • La phase d’aura, même si elle n’est pas systématique chez tout le monde. Vous pouvez alors voir des taches noires, des scintillements, des lignes lumineuses. Des engourdissements, des impressions de picotements, des problèmes d’élocution sont aussi possibles.
    • La phase de mal de migraine à proprement parler. Elle peut durer jusqu’à 72h et la douleur, généralement d’un seul côté (sauf chez les enfants) est souvent très forte et battante comme si la tempe était frappée par un marteau. Une seule chose à faire : se reposer.
    • La phase de récupération pendant laquelle la douleur s’estompe. Par contre, vous pouvez ressentir un petit contrecoup passager : fatigue, irritabilité, difficultés à vous concentrer.
  • Combien de temps dure une migraine en général ?
    Au plus fort de la crise, une migraine dure habituellement entre 4 heures et 3 jours. Mais cette crise est souvent précédée pendant 1 à 2 jours de symptômes avant-coureurs. Elle est suivie d’une phase plus ou moins courte durant laquelle on ne se sent pas encore tout à fait en forme.
  • Dois-je me sentir coupable lorsque j’annule une activité ?
    Non, la migraine est une maladie chronique sérieuse dont vous ne devez pas vous sentir coupable. Essayez plutôt d’en parler à votre entourage. Grâce à la vidéo virtuelle sur la migraine, vous pouvez leur montrer ce que vous ressentez. Ce qui leur permettra de mieux comprendre votre état et pourquoi vous préférez annuler une activité et la reprogrammer, ou vous isoler dans le noir et loin du bruit.
  • Que puis-je dire à mon partenaire ?
    Lisez ensemble des articles sur la migraine. En comprenant mieux vos symptômes, les causes et les conséquences de la migraine, votre partenaire se sentira plus concerné et les préjugés disparaîtront.

    Lorsque vous sentez les premiers signes d’une crise de migraine, dites-le à votre partenaire. Il ou elle peut s’y préparer et vous épauler dans les tâches quotidiennes, par exemple en s’occupant des enfants, ou en faisant attention à ne pas faire trop de bruit ou d’allumer des lumières vives qui pourraient vous incommoder.

    Abordez aussi votre sentiment de culpabilité. Vous n’y pouvez rien. Et devoir annuler une activité ensemble vous chagrine tout autant que lui ou elle. Mais n’est-ce pas plus gai pour tout le monde de reporter pour mieux en profiter, en pleine forme ?
  • Comment expliquer la migraine à un enfant ?
    Expliquez-lui ce que vous ressentez lorsqu’apparaissent les premiers symptômes d’une crise de migraine. Utilisez des mots que votre enfant comprend facilement.

    Les jeunes enfants se sentent souvent impuissants face à la migraine. Dites régulièrement que vous irez mieux et donnez-leur l’impression qu’ils peuvent aider eux aussi (un bisou sur le front, faire un câlin à papa ou maman...).

    Emmenez vos enfants plus âgés chez votre pharmacien(ne) ou votre médecin afin de leur expliquer la maladie.

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